Cinq exercices Brain Gym simples à faire avant les devoirs
Quand les devoirs arrivent vers 17h, l’enfant rentre de l’école fatigué, saturé, parfois énervé. Avant de l’asseoir devant le cahier, cinq minutes peuvent changer l’ambiance. Voici cinq mouvements simples issus du Brain Gym, décrits honnêtement : comment les faire, leur durée, et ce qu’ils peuvent réellement apporter, sans promesse miracle.
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Cinq minutes avant les devoirs
pas une potion magique
Les devoirs sont un moment difficile pour beaucoup de familles. L’enfant rentre fatigué. Vous-mêmes êtes parfois sortis du travail, pressés, avec encore le repas à préparer. L’enfant n’a pas envie. Vous insistez. Le ton monte. La leçon est faite, mais l’ambiance est cassée. Et le lendemain ça recommence.
Les cinq mouvements présentés ici viennent du Brain Gym, méthode américaine développée dans les années 1980 par Paul et Gail Dennison. Une précision honnête d’entrée : les mécanismes neurologiques spécifiques avancés par les fondateurs (« reconnecter les hémisphères », etc.) ne sont pas validés par la recherche. Cela ne veut pas dire que ces mouvements ne servent éventuellement à rien : cela veut dire que quand ils aident, c’est probablement par des mécanismes plus simples et bien documentés : respiration ralentie, posture stable, rituel rassurant, transition entre l’école et la maison.
Ces cinq exercices sont des outils d’hygiène nerveuse simples, gratuits, sans danger. Ils ne soignent rien et ne traitent aucun trouble. Quand ils aident, c’est en créant un sas calme entre l’école et le bureau : c’est déjà pas mal.
Cette page propose un cadre en cinq temps. D’abord, les cinq mouvements avec leur exécution pas à pas, leur durée indicative, ce qu’ils peuvent réellement apporter, et leurs limites. Ensuite, un protocole parent en cinq minutes chrono pour les intégrer au moment des devoirs. Une distinction claire entre ce qu’on promet et ce qu’on ne promet pas. Et enfin, les drapeaux rouges qui signalent que ces exercices ne suffiront pas et qu’il faut un autre interlocuteur.
Précisons d’emblée : si les devoirs sont un drame quotidien depuis des mois, si l’enfant pleure régulièrement, refuse de travailler, ou si vous suspectez un trouble dys, un TDAH, une anxiété installée : ces cinq minutes ne suffiront pas. La situation appelle un avis médical ou un bilan spécialisé. Voir kinésiologie pour enfants.
Cette page développe
- 5 mouvements pas à pas
- Protocole parent en 5 minutes
- Ce qu’on promet et ne promet pas
- Drapeaux rouges
- FAQ et cadre local Nice
- Pages liées pour approfondir
Séance au cabinet
Enfant 60 € (45-60 min), ado 70 € (1h-1h15). Présentiel uniquement. Pas de visio. Le premier échange téléphonique permet d’évaluer si la situation relève simplement d’un coup de pouce ou d’un suivi plus large.
Cinq exercices simples
pas à pas
Chaque exercice est décrit avec sa procédure, sa durée indicative, ce qu’il peut réellement apporter, et ses limites. Ils peuvent être faits dans n’importe quel ordre, debout ou assis, partout. L’enfant peut les faire seul une fois habitué.
Les Hook-Ups (Crochets de Cook)
Comment faire
- Assis, croiser les jambes (cheville sur cuisse, ou jambes simplement croisées).
- Tendre les bras devant soi, mains paumes vers l’extérieur, dos des mains face à face.
- Croiser les poignets, joindre les paumes en entrecroisant les doigts.
- Ramener les mains croisées vers le torse, contre la poitrine.
- Fermer les yeux. Respirer lentement : inspirer 4 secondes par le nez, expirer 6 secondes par la bouche.
- Tenir 1 à 2 minutes. Langue contre le palais haut.
Ce que ça peut apporter
Effet apaisant relativement fiable : la respiration 4-6 active le système parasympathique (frein nerveux), la posture croisée ramène l’attention au corps, la langue au palais détend la mâchoire. Mécanisme bien documenté en sophrologie et cohérence cardiaque. Voir Hook-Ups en détail.
Limites
L’effet est court : tient la durée d’un exercice, pas une heure. À refaire si l’agitation revient. N’apprend pas la leçon à la place de l’enfant.
Le Cross Crawl (Marche croisée)
Comment faire
- Debout, dos droit, pieds à largeur de bassin.
- Lever le genou gauche, toucher le genou avec la main droite (mouvement croisé).
- Reposer le pied, lever le genou droit, toucher avec la main gauche.
- Alterner en marchant sur place, rythme lent et régulier.
- Variante : toucher le talon arrière avec la main opposée (jambe pliée en arrière).
- Continuer 30 secondes à 1 minute, en respirant calmement.
Ce que ça peut apporter
Effet activant et désenervé : l’enfant bouge un peu, sort de la voiture ou de l’immobilité scolaire, le corps se réveille. Le croisé droite-gauche n’a pas l’effet neurologique précis qu’on lui prête parfois, mais le mouvement modere lui-même aide la transition.
Limites
Si l’enfant est déjà très agité : à faire juste un peu puis basculer sur les Hook-Ups. Trop de Cross Crawl peut suractiver un enfant déjà surstimulé. Voir anxiété si l’enfant est très tendu.
Le Lazy 8 (Huit paresseux)
Comment faire
- Tendre un bras devant soi, pouce vers le haut, à hauteur des yeux.
- Tracer dans l’air un grand 8 couché (symétrie horizontale).
- Commencer par le centre, monter à gauche, redescendre, croiser au centre, monter à droite, redescendre.
- Les yeux suivent le pouce pendant tout le mouvement.
- Faire 3 fois avec la main droite, puis 3 fois avec la main gauche, puis 3 fois les deux mains jointes.
- Mouvement lent et fluide, sans à-coups.
Ce que ça peut apporter
Effet de centrage : les yeux travaillent en coordination, l’attention se focalise sur un mouvement précis, le rythme lent ralentit l’enfant. Utile juste avant une tâche qui demande de fixer une page.
Limites
Ne traite pas les troubles de la lecture, ni la dyslexie. Pour la dyslexie, l’approche validée est l’orthophonie. Voir troubles dys.
Les Brain Buttons (Boutons du cerveau)
Comment faire
- Poser une main sur le nombril, à plat.
- De l’autre main, placer le pouce et l’index dans les deux creux situés juste sous la clavicule (de part et d’autre du sternum).
- Masser doucement ces points pendant 20 à 30 secondes.
- Pendant ce temps, faire bouger les yeux lentement : de gauche à droite, lentement, en gardant la tête immobile.
- Inverser les mains et refaire.
Ce que ça peut apporter
Effet d’ancrage discret : le contact tactile sur la poitrine et le ventre crée un point de présence au corps. Utile en milieu de devoirs si l’enfant décroche. Faisable sans se lever, sans se faire remarquer.
Limites
Aucun effet sur la compréhension d’un exercice ni sur la mémoire du cours. Si l’enfant ne comprend pas, c’est de l’aide scolaire qu’il faut, pas un Brain Button de plus. Voir charge mentale.
Le Positive Points (Points positifs)
Comment faire
- Avec le bout des doigts, toucher très légèrement les deux bosses frontales : les deux petites protubérances situées au-dessus des sourcils, à mi-chemin entre les sourcils et la ligne de cheveux.
- Pression très douce, juste sentir le contact (pas de massage).
- Fermer les yeux. Respirer calmement.
- Pendant ce temps, l’enfant peut penser à ce qui le préoccupe : la matière qu’il appréhende, le contrôle qui arrive.
- Tenir 1 à 2 minutes, jusqu’à sentir que la tension baisse légèrement.
- Variante : vous pouvez tenir vous-même ces points pour lui, doigts très légers.
Ce que ça peut apporter
Effet apaisant face au stress anticipé : le contact doux sur le front, associé à la pensée de ce qui inquiète, peut aider à baisser l’intensité émotionnelle de l’appréhension. Utile avant un devoir difficile ou une matière problématique.
Limites
Ne traite pas une anxiété installée. Pour une anxiété scolaire qui dure, voir un psychologue (TCC en première intention). Voir anxiété scolaire.
Ces cinq exercices n’ont pas besoin d’être faits tous, tous les jours. Choisir un ou deux qui plaisent à votre enfant suffit souvent. La constance d’un petit rituel compte plus que la quantité ou la perfection d’exécution. Et l’enfant doit aimer les faire : si ça devient une corvée de plus, le bénéfice s’évapore. Voir définition Brain Gym.
Cinq minutes chrono
avant les devoirs
Voici une trame concrète qui combine les cinq exercices en cinq minutes, dans un ordre logique : descendre, activer, focaliser, ancrer, apaiser ce qui inquiète. À tester pendant 2-3 semaines avant de juger.
Un protocole simple en cinq temps
Hook-Ups assis · 1 minute
Dès l’enfant arrivé au bureau, avant d’ouvrir le cahier : Hook-Ups en silence. Vous pouvez les faire avec lui, c’est encore mieux. L’objectif est de marquer la transition entre l’activation de l’école (ou de la voiture) et la concentration calme dont les devoirs ont besoin.
Cross Crawl debout · 30 secondes
Si l’enfant paraît amorphe ou fatigué : 30 secondes de marche croisée. Si au contraire il est déjà très agité : sauter cette étape et passer directement à la suivante. Adaptez selon son état à ce moment-là.
Lazy 8 · 1 minute
Assis ou debout, Lazy 8 en trois séries (main droite, main gauche, mains jointes). Pendant ce temps, vous pouvez nommer ce qui va se passer : « on va faire d’abord les maths, puis la lecture ». Le mouvement et la voix calme créent ensemble la transition.
Positive Points · 1 minute (optionnel)
Si l’enfant montre de l’appréhension (boule au ventre, « je vais pas y arriver », l’air fermé) : Positive Points avec mention à voix basse de ce qui inquiète. Ce temps vaut souvent la peine, même s’il rallonge le rituel d’une minute.
Premier exercice du cahier
Sans transition supplémentaire : ouvrir le cahier, commencer. Si en cours de route, vers la moitié, l’enfant décroche : petit Brain Buttons de 30 secondes sans se lever, puis on reprend. Brain Buttons est l’exercice de récupération en cours du travail.
Ce protocole tient en cinq minutes. Pas dix, pas vingt. La brèveté fait partie de l’efficacité : si le rituel devient long, il devient une corvée, et l’enfant le rejettera. À tester pendant 2-3 semaines avant de juger. Si rien ne change après ce délai, c’est que la difficulté de fond n’est probablement pas de cet ordre : il y a peut-être un trouble à explorer (dys, TDAH), une anxiété installée, ou une difficulté scolaire précise à identifier. Voir peur de l’échec.
Ce qu’on promet
et ce qu’on ne promet pas
Pour vous éviter une déception en tant que parent, autant être clair dès le départ. Ces exercices ne sont pas une solution. Ils sont un petit outil, à situer correctement.
Ce qu’on ne promet pas
- Que votre enfant comprendra mieux les leçons grâce à ces exercices
- Que ses résultats scolaires vont s’améliorer
- Que sa dyslexie, sa dyspraxie ou son TDAH vont diminuer
- Que son anxiété installée va se résoudre
- Une reconnexion des hémisphères ou un effet neurologique précis
- Une réponse aux conflits parents-enfant autour des devoirs
- Que les devoirs deviendront un moment agréable
- Un effet dès le premier jour : il faut souvent 2-3 semaines
Ce qu’on promet (modestement)
- Un sas calme entre l’école et le bureau, en 5 minutes
- Une respiration ralentie qui aide à baisser l’agitation
- Un rituel commun qui peut améliorer le climat des devoirs
- Des outils gratuits, sans danger, transportables partout
- Une ressource d’ancrage que l’enfant peut s’approprier seul
- Un moment où vous êtes ensemble avant l’effort, sans être dans la pression
- Une petite aide pour l’appréhension, en particulier les Positive Points
- Une approche compatible avec tout suivi orthophonique ou psychologique
Cette honnêteté n’est pas une faiblesse de l’approche : c’est ce qui en fait un outil légitime quand il a sa place. Quand un parent comprend que ces exercices ne résolvent pas tout, il les utilise pour ce qu’ils sont vraiment : un petit moyen de créer un peu de calme. Et c’est exactement ça qui marche le mieux.
Quand ces exercices
ne suffiront pas
Avant tout autre accompagnement :
Cinq minutes de mouvements ne peuvent pas répondre à certaines situations. Si vous reconnaissez l’un de ces signaux, un autre interlocuteur est prioritaire :
- L’enfant pleure régulièrement à chaque séance de devoirs, depuis plus de 2-3 mois
- Il refuse les devoirs de manière systématique, même après mise en place du protocole
- Difficultés persistantes en lecture, écriture ou calcul malgré les efforts : suspicion de troubles dys
- Difficultés d’attention et de concentration très marquées, agitation intense : piste TDAH
- Dévalorisation répétée : « je suis nul », « j’y arriverai jamais »
- Symptômes physiques : maux de ventre avant les devoirs, troubles du sommeil
- Phrases inquiétantes type « je voudrais ne pas exister » : 3114, 24h/24, gratuit, anonyme
- Conflit parents-enfant qui s’est installé durablement autour des devoirs
- Suspicion de harcèlement à l’école : 3020. Cyber-harcèlement : 3018
Premier interlocuteur : médecin traitant ou pédiatre. Pour les troubles d’apprentissage : orthophoniste, neuropsychologue. Pour l’anxiété installée : psychologue (TCC en première intention). Accès gratuits : CMPP, psychologue de l’Éducation nationale. Accès remboursé : Mon Soutien Psy (12 séances/an avec orientation médicale, dès 3 ans).
Cinq minutes de Brain Gym ne remplacent jamais ces interlocuteurs face à ces signaux. Voir place face au suivi médical.
Cabinet à Nice
en présentiel uniquement
Le cabinet se situe au 12 boulevard Joseph Garnier, quartier Libération à Nice. Les familles reçues viennent de Nice et des communes des Alpes-Maritimes : Cagnes-sur-Mer, Saint-Laurent-du-Var, La Trinité, Villefranche, Beaulieu, Cap-d’Ail, Antibes. Adultes, ados et enfants à partir de 5 ans.
Pour les difficultés autour des devoirs, le premier échange téléphonique sert d’abord à situer la nature de la difficulté : simple besoin d’un rituel calme, suspicion de trouble à explorer ailleurs, anxiété installée qui demande un suivi psychologique, ou contexte familial qui appelle un accompagnement plus large. Une séance n’est pas toujours la réponse, et le dire fait partie de la pratique honnête.
Premier échange téléphonique : 06 11 77 46 35.
Adresse
12 boulevard Joseph Garnier
06000 Nice
Quartier Libération
Tramway ligne 1
Téléphone
06 11 77 46 35
Échange préalable
avant un premier rendez-vous
Tarifs · horaires
Enfant : 60 € (45-60 min)
Ado : 70 € (1h-1h15)
Mardi à samedi
Modalité
Présentiel uniquement
Pas de visio, pas de téléphone
Chèque ou espèces
Pages complémentaires
selon la situation
Hook-Ups
en détail
L’exercice le plus utile du Brain Gym, expliqué en profondeur.
Voir Hook-Ups DéfinitionKinésiologie
éducative et Brain Gym
Histoire, piliers, état de la recherche, limites scientifiques.
Voir définition EnfantsKinésiologie
pour enfants
Cadre général, indications, limites pour l’enfant.
Voir enfants Peur de l’échecPeur
de l’échec
Quand l’enfant n’ose plus essayer face aux devoirs.
Voir peur de l’échec DévalorisationIl dit qu’il
est nul depuis le CP
Pour l’enfant qui se dévalorise après plusieurs années.
Voir dévalorisation Troubles dysDyslexie
et troubles dys
Si la difficulté persistante peut venir de troubles dys non repérés.
Voir troubles dysCe qu’on nous demande
le plus souvent
Mon enfant refuse de faire ces exercices, que faire ?
Ne pas insister, c’est la règle d’or. Un exercice imposé perd son effet, et installe une opposition de plus dans le moment des devoirs. Essayer : (1) Les faire vous-même pendant qu’il vous regarde, sans rien lui demander. Souvent il fini par les essayer par curiosité. (2) Proposer un seul exercice plutôt que cinq. (3) Choisir le moment d’essayer : pas quand il est déjà en train de râler. (4) Si vraiment il refuse : ce n’est pas le bon outil pour lui, et c’est très bien. Ne pas en faire une bataille.
À partir de quel âge peut-on les pratiquer ?
Dès 4-5 ans pour la plupart, en simplifiant la durée (15-30 secondes au début) et en laissant l’enfant adapter le mouvement. Les Hook-Ups et les Positive Points marchent bien avec les plus jeunes. Le Lazy 8 demande un peu plus de coordination, plutôt à partir de 6-7 ans. Avec un tout-petit (3-4 ans) : rester sur la respiration calme et le câlin du soir, le reste n’a pas vraiment d’intérêt.
Combien de temps pour voir un effet ?
Si effet il y a : généralement après 2 à 3 semaines de pratique régulière. L’effet est en général modeste : l’ambiance des devoirs est un peu plus calme, l’enfant entre plus vite dans le travail, les crises sont un peu moins fortes. Pas une transformation. Si après 3-4 semaines de pratique stable rien ne bouge, c’est probablement que la difficulté de fond n’est pas de ce niveau : il faut chercher ailleurs (trouble dys, TDAH, anxiété).
Faut-il les faire tous les jours ?
Idéalement oui, du lundi au vendredi, avant la séance de devoirs. Le week-end, pas nécessaire : ce sont des outils de transition liés au retour de l’école. La constance (même 2 minutes par jour) compte plus que la durée (10 minutes une fois par semaine). Si un jour vous oubliez ou n’avez pas le temps : pas grave. Ne pas en faire une obligation rigide qui ajouterait du stress.
Mon enfant a un TDAH diagnostiqué, ça peut l’aider ?
Pas pour traiter le TDAH lui-même. Le TDAH se prend en charge avec un pédopsychiatre, parfois un traitement médicamenteux selon la sévérité, des aménagements scolaires, parfois des TCC. Ces exercices peuvent éventuellement compléter en créant un rituel calme avant les devoirs, ce qui aide les enfants TDAH à se poser. Mais ils ne remplacent aucun de ces interlocuteurs. Voir TDAH à Nice.
C’est sérieux scientifiquement, le Brain Gym ?
Question honnête qui mérite une réponse honnête. Les mécanismes neurologiques spécifiques avancés par les fondateurs (Paul et Gail Dennison) ne sont pas validés par la recherche scientifique rigoureuse. Plusieurs études (Hyatt 2007, Spaulding et al., Stephenson) et la British Educational Research Association ont qualifié ces affirmations de « neuro-mythe ». Cela ne veut pas dire que les mouvements ne peuvent éventuellement pas aider : cela veut dire que l’explication proposée n’est probablement pas la bonne. Quand un effet existe, il passe par des mécanismes généraux bien documentés : respiration, posture, rituel, placebo.
Pourquoi continuer alors ?
Parce que les mouvements en eux-mêmes sont sans danger, gratuits, accessibles, et peuvent éventuellement créer un petit moment calme utile. Ce qu’ils apportent passe par la respiration ralentie, la posture stable, le rituel rassurant, la qualité du moment partagé entre vous et votre enfant. Ce sont des mécanismes réels et bénéfiques, même s’ils ne sont pas spécifiques au Brain Gym. Voir définition Brain Gym.
Peut-on consulter à Nice ou en ligne ?
Les séances se font uniquement au cabinet, 12 boulevard Joseph Garnier à Nice. Pas de visio, pas de téléphone, pas d’en ligne. Pour un enfant, le présentiel est impératif : l’observation directe et le test musculaire ne se prennent pas correctement à distance.
Une séance au cabinet apporte quoi de plus ?
Trois choses surtout. (1) L’observation directe de votre enfant permet d’ajuster les mouvements à sa morphologie et à son tempérament. (2) Le cadre d’une séance (calme, présence, attention portée) crée une expérience que les vidéos ou les pages comme celle-ci ne donnent pas. (3) Le premier échange téléphonique permet souvent de vérifier si une séance est même la bonne réponse, ou s’il faut plutôt orienter vers un orthophoniste ou un psychologue. Cette franchise est ce qui protège votre famille des déceptions.
Et si je n’ai pas le temps de faire ce rituel chaque jour ?
C’est compréhensible. Une version minimale : 1 minute de Hook-Ups assis avant d’ouvrir le cahier, ensemble si possible. C’est suffisant. Ne pas faire de ce rituel une charge mentale de plus : si vous êtes vous-mêmes épuisés, un seul exercice fait calmement vaut mieux que cinq exercices faits dans la pression. Et si certains jours vous sautez tout : pas grave. La constance compte, pas la perfection.
Pour un échange
sur votre situation précise
Cabinet · 12 bd Joseph Garnier, 06000 Nice · présentiel uniquement · enfant 60 € / ado 70 € · 06 11 77 46 35