06 11 77 46 35 12 bd Joseph Garnier · Nice
Kinésiologue certifiée · Brain Gym
D’abord, une position claire

Cabinet adultes uniquement
et pourquoi ce choix

Avant toute autre considération, soyons clair : ce cabinet ne reçoit pas d’enfants ni d’adolescents. Aucune séance n’est proposée aux mineurs, quel que soit le motif, sans aucune exception. Cette page existe pour répondre honnêtement aux parents qui se demandent si une approche complémentaire pourrait aider leur enfant : elle informe sur les bons interlocuteurs et met en garde contre les dérives nombreuses qui ciblent les enfants et les parents inquiets.

Pourquoi ce choix ? Pour plusieurs raisons. Premièrement : tout ce qui touche à un enfant doit passer par des professionnels formés à l’enfance (pédiatre, psychologue de l’enfant, équipe scolaire, parfois spécialistes), parce qu’une difficulté perçue comme « émotionnelle » peut aussi être un signal de trouble médical (sensoriel, neurodéveloppemental, dys, anxieux, parfois autre) qui appelle une réponse précise. Deuxièmement : les approches complémentaires sur les enfants (notamment celles qui prétendent « débloquer » un symptôme, « décoder une cause émotionnelle », faire un « test musculaire » sur l’enfant ou par procuration sur les parents) sont documentées comme un terrain de dérives par les autorités sanitaires et la Miviludes.

Tout ce qui touche à un enfant doit passer par des professionnels formés à l’enfance, avec un cadre clair et évaluable. Le bon premier pas est presque toujours le pédiatre ou le médecin traitant, qui écoute, examine, recherche les causes possibles, oriente.

Troisièmement : même dans les cabinets complémentaires qui accueillent les enfants (ce que ne fait pas celui-ci), la responsabilité et la capacité à reconnaître ce qui relève d’une réponse médicale sont cruciales : un cabinet qui ne renvoie jamais vers le médecin, qui « explique tout » par les émotions, qui propose des « protocoles » coûteux et longs, est un cabinet où un enfant peut perdre des chances de prise en charge appropriée. Quatrièmement : pour vous, parent, qui êtes adulte et qui pouvez ressentir une inquiétude, une fatigue, un doute, un accompagnement complémentaire de votre vécu peut éventuellement s’envisager au cabinet, en complément d’un suivi de votre enfant auprès des bons professionnels.

Cette page propose un cadre en cinq temps. D’abord, comprendre vers qui orienter selon les motifs (l’essentiel). Ensuite, les signaux d’alerte qui imposent une consultation. Le parcours pour l’enfant et les ressources scolaires. Une distinction claire sur la place très étroite d’une approche complémentaire (pour les parents, pas pour l’enfant). Et enfin, les dérives commerciales particulièrement nombreuses sur ce terrain (test musculaire sur enfant, décodage biologique, mémoires transgénérationnelles, forfaits, encouragement à sortir l’enfant du système scolaire ou médical).

Cadre pédiatrique et scolaire incontournable

Pour un enfant qui inquiète : pédiatre ou médecin traitant en premier (écoute, examen, recherche d’une cause médicale ou d’un trouble associé : vision, audition, sommeil, troubles dys, TDAH, anxiété, autres), psychologue de l’enfant formé (parfois Mon Soutien Psy dès 3 ans sur prescription, 12 séances remboursées par an), parfois pédopsychiatre ou CMP infanto-juvénile selon les cas, équipe scolaire (enseignant référent, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, RASED en primaire), parfois orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, parfois centres référents. Protection de l’enfance : 119 (Allo Enfance en Danger), 3018 (cyberharcèlement et harcèlement scolaire), 3114 (idées suicidaires).

Cette page développe

  • Pourquoi le cabinet n’accueille pas d’enfants
  • Vers qui orienter selon les motifs
  • Signaux d’alerte pour l’enfant
  • Ressources pédiatriques et scolaires
  • Place pour les parents (en complément)
  • Dérives ciblées enfants à connaître

Séance au cabinet

Adulte 70 € (1h-1h15). Présentiel uniquement. Cabinet réservé aux adultes : aucune séance pour mineurs. Pour les parents, un accompagnement complémentaire du vécu peut s’envisager.

Aucun test sur l’enfant, aucun « décodage », aucune analyse à distance, aucun conseil éducatif normatif, aucun complément. Tout ce qui touche à un enfant passe par des professionnels formés à l’enfance, dans un cadre évaluable.
Premier temps · orienter selon les motifs

Vers qui orienter
selon ce qui inquiète

Quelques repères honnêtes. Le diagnostic appartient aux professionnels de l’enfance : ces repères aident à orienter, jamais à auto-diagnostiquer ni à minimiser une situation qui mérite un avis.

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Stress, anxiété, peurs, troubles du sommeil

Très fréquents, souvent normaux par étapes. Les peurs, angoisses, troubles du sommeil, stress scolaire font partie du développement normal de l’enfant et de l’adolescent, à certaines étapes (peur du noir et de la séparation vers 2-3 ans, peurs des animaux ou de l’imaginaire vers 4-6 ans, anxiété sociale émergente vers le primaire, ruminations vers le collège, quête d’identité à l’adolescence). La plupart s’atténuent avec le temps, le soutien parental, un cadre stable, le respect du rythme.

Quand consulter : si l’anxiété dure, envahit le quotidien (refus scolaire, retrait, somatisations récurrentes, troubles du sommeil persistants, retentissement scolaire), si elle s’aggrave, ou si elle s’accompagne d’autres signaux. Premier pas : médecin traitant ou pédiatre (recherche d’une cause médicale, évaluation, orientation). Si suivi psychologique : psychologue de l’enfant formé (TCC adaptées notamment efficaces sur l’anxiété), parfois via Mon Soutien Psy (dès 3 ans, 12 séances remboursées par an, sur prescription), parfois pédopsychiatre ou CMP pour les situations plus complexes. Règle : si l’anxiété pose souffrance ou retentissement, en parler au médecin : la prise en charge psychologique de l’enfant est légitime, efficace, sans honte. Voir anxiété.

Médecin · psychologue enfance · Mon Soutien Psy
2

Difficultés scolaires et apprentissages

Réponse pluridisciplinaire. Une difficulté scolaire qui dure peut avoir de nombreuses causes : trouble dys (dyslexie, dysorthographie, dyscalculie, dyspraxie), TDAH, troubles sensoriels non détectés (vision, audition), haut potentiel intellectuel avec décalage, anxiété scolaire, harcèlement, contexte familial difficile, parfois trouble du spectre autistique. Premier pas : pédiatre ou médecin traitant (recherche d’une cause médicale, examen sensoriel, orientation), équipe scolaire (enseignant, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, parfois RASED en primaire) qui peut aussi alerter et proposer des aménagements.

Bilans selon les cas : orthophoniste (langage oral et écrit, calcul), ergothérapeute (geste, écriture, dyspraxie), psychomotricien, psychologue (bilan psychométrique, émotionnel), parfois pédopsychiatre ou centre référent (TDAH, dys, autisme). Aménagements scolaires : PAP (Plan d’accompagnement personnalisé), PPS (Projet personnalisé de scolarisation avec la MDPH selon les cas), PAI (Projet d’accueil individualisé pour les troubles nécessitant des aménagements de santé) : ils changent la donne et réduisent souvent l’impact sur la confiance et la réussite. Règle : ne pas attendre, les bilans prennent souvent du temps ; aucun « test musculaire » ne remplace un bilan orthophonique, neuropsychologique ou ergothérapique. Voir troubles de l’attention enfant.

Bilans pluridisciplinaires · aménagements scolaires
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Comportement, émotions intenses, conflits

Souvent normal, parfois signal. Les difficultés de comportement (colères, oppositions, retrait, gestes auto-agressifs occasionnels, gestes envers les autres, fugues mineures, refus, comportements provocateurs à l’adolescence) peuvent être normales par étapes (vers 2-3 ans phase d’opposition, à l’adolescence affirmation et quête d’identité) et appellent un cadre stable, des limites claires, une écoute, de la patience. Mais : elles peuvent aussi signaler une souffrance (anxiété, harcelement, contexte familial), un trouble (TDAH, troubles oppositionnels, parfois autres), un retentissement d’un événement (séparation, deuil, naissance d’un cadet, demenagement).

Premier pas : médecin traitant ou pédiatre, qui peut aussi orienter vers un psychologue de l’enfant formé, parfois un pédopsychiatre ou un CMP infanto-juvénile. Soutien à la parentalité : PMI (Protection Maternelle et Infantile) pour les jeunes enfants, parfois maisons des adolescents, parfois associations. Approches validées selon les situations : TCC adaptées, thérapies familiales, parfois EMDR adaptée (post-traumatique). Conduites à risque de l’adolescent (consommations, scarifications, propos suicidaires, troubles alimentaires, conduites à risque) : avis médical sans tarder, parfois en urgence. Règle : ne pas rester seul-e : les professionnels de l’enfance et de l’adolescence sont là pour aider. Voir comportement enfant.

Cadre stable, écoute, soutien spécialisé si besoin
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Symptômes physiques de l’enfant

Règle absolue : voir le médecin. Tout symptôme physique à l’âge pédiatrique (maux de ventre récurrents, céphalées, troubles digestifs, prurit ou éruption cutanée, fatigue inhabituelle, fièvre, douleurs, troubles du sommeil avec retentissement, énurésie qui persiste, troubles de l’appétit, autres) relève d’abord du pédiatre ou médecin traitant. Pourquoi : parce que l’enfant ne sait pas toujours décrire précisément, parce que certaines maladies de l’enfance ont des présentations atypiques, et parce qu’une cause médicale doit être recherchée avant d’attribuer un symptôme à « l’émotionnel » (ce que font parfois à tort certains cabinets non médicaux).

Symptômes qui imposent une consultation rapide : fièvre prolongée ou mal tolerée, perte de poids, fatigue intense, douleurs récurrentes ou nocturnes, ganglions, éruption inhabituelle, signes neurologiques (troubles d’équilibre, céphalées intenses, modifications du comportement), troubles respiratoires, troubles digestifs persistants, troubles du transit, signes urinaires, retard de croissance. Urgences : fièvre très élevée d’un nourrisson, signes méningés (raideur de nuque, vomissements, état de conscience modifié), détresse respiratoire, douleur abdominale intense, traumatisme important : 15 / SAMU. Règle absolue : aucun « test musculaire » ni technique complémentaire ne diagnostique une maladie d’un enfant : passez par le médecin. Voir corps et croyances.

Symptômes physiques : pédiatre ou médecin d’abord

Les repères le montrent : pour un enfant, les bons interlocuteurs sont des professionnels formés à l’enfance : pédiatre ou médecin traitant en premier (toujours), puis selon les motifs psychologue de l’enfant, équipe scolaire, orthophoniste / ergothérapeute / psychomotricien, pédopsychiatre ou CMP, centres référents. Les troubles de l’enfance se prennent en charge dans un parcours pluridisciplinaire structuré, avec parfois des bilans et des aménagements scolaires qui changent réellement la donne. Aucune approche complémentaire ne remplace ce parcours ; certaines, mal cadrées, peuvent retarder une réponse appropriée.

Deuxième temps · parcours et ressources

Le parcours pour l’enfant
et les ressources disponibles

Quatre piliers : ce vers quoi orienter, qui consulter, ce que peuvent faire les adultes proches. Aucune « méthode miracle ».

Quatre piliers pour accompagner un enfant

1. Le pédiatre ou médecin traitant en premier

Pilier essentiel et premier. Face à un enfant qui inquiète, le pédiatre (ou médecin traitant) est l’interlocuteur clé : il écoute parents et enfant, examine, recherche une cause médicale ou un trouble qui pourrait se cacher derrière le motif initial (un enfant qui n’entend pas bien, qui voit mal, qui dort mal, qui a un trouble dys ou un TDAH, qui souffre d’anxiété clinique, qui a une pathologie médicale : ce sont d’autres réponses qui s’imposent), prescrit un bilan adapté, oriente vers les bons professionnels, coordonne dans la durée.

Pourquoi toujours commencer par lui : parce que c’est lui qui connait l’enfant dans le temps, qui peut faire le tri entre ce qui est normal et ce qui ne l’est pas, qui sait quand orienter et vers qui, et qui assure le suivi global. Important : même en l’absence de cause identifiée, le médecin peut rassurer, conseiller, orienter, et réévaluer dans la durée. Règle : face à un enfant qui inquiète dans la durée, le bon premier pas est presque toujours le médecin traitant ou le pédiatre. Voir aussi stress chronique sur le vécu parental et comportement enfant.

2. Le psychologue de l’enfant et le secteur spécialisé

Quand un suivi psychologique est utile. Le psychologue formé à l’enfance et à l’adolescence (titre protégé) intervient sur de nombreuses situations : anxiété, difficultés émotionnelles, retentissement scolaire, difficultés relationnelles, traumatismes, contexte familial, parfois bilans psychométriques. Approches validées : TCC adaptées à l’enfant (bonne efficacité sur l’anxiété et la dépression infantile et adolescente), thérapies psychanalytiques selon les cas, approches systémiques (famille), parfois EMDR adapté (post-traumatique). Dispositif Mon Soutien Psy : accessible aux enfants dès 3 ans (sur prescription du médecin), 12 séances remboursées par an, sans avance de frais selon les cas.

Pédopsychiatre : médecin spécialiste, intervient pour les situations plus complexes (suspicion de trouble psychique, anxiété importante, dépression infantile, troubles du neuro-développement à préciser, situations à risque) et peut prescrire si besoin dans un cadre très prudent et adapté à l’âge, et coordonne avec les autres intervenants. Centres médico-psychologiques (CMP) infanto-juvéniles : structures publiques de secteur, gratuites, qui reçoivent enfants et adolescents en difficulté psychologique (sur orientation du médecin ; délais souvent importants). Maisons des adolescents : ressources précieuses pour les ados et leur famille (accueil, conseils, parfois suivi). Règle : si une orientation psychologique est conseillée, c’est une vraie aide : il n’y a pas de honte, et plus on intervient tôt plus c’est efficace. Voir anxiété.

3. L’équipe scolaire et les aménagements

Ressources souvent sous-utilisées. L’école est un partenaire majeur. L’enseignant référent : il voit l’enfant tous les jours, observe son comportement, peut alerter, proposer des aménagements, dialoguer avec les parents. Le médecin scolaire : peut être sollicité pour une évaluation, orienter vers un bilan, établir un PAI. Le psychologue de l’Éducation nationale (PsyEN) : rôle écoute, orientation, conseil. Le RASED (Réseau d’aides spécialisées aux élèves en difficulté) : en primaire, peut intervenir auprès des enfants en difficulté (selon la disponibilité locale).

Collège / lycée : vie scolaire, professeur principal, conseiller principal d’éducation, infirmier scolaire, parfois psychologue de l’Éducation nationale, référent harcèlement dans chaque établissement. Aménagements scolaires : PAI (Projet d’accueil individualisé pour les troubles de santé : asthme, allergie, diabète, epilepsie, autres), PAP (Plan d’accompagnement personnalisé pour les troubles des apprentissages), PPS (Projet personnalisé de scolarisation, dans le cadre de la MDPH selon les cas). Ces dispositifs changent la donne : aménagement du temps, des consignes, du matériel, de l’évaluation. Harcèlement : parler au référent harcèlement de l’établissement, appeler le 3018 (numéro national gratuit anonyme contre le harcèlement et le cyberharcèlement). Règle : ne pas hésiter à mobiliser l’école, prendre rendez-vous, demander un dialogue constructif : elle a des outils.

4. Les bilans pluridisciplinaires selon les motifs

Réponses concrètes aux difficultés. Selon ce que le médecin oriente, plusieurs professionnels para-médicaux peuvent intervenir, sur prescription. Orthophoniste : bilan et rééducation du langage oral (retard, troubles articulatoires) et écrit (dyslexie, dysorthographie), du calcul (dyscalculie), parfois de la communication (TSA, troubles de la fluence), parfois oralité alimentaire (sélectivité alimentaire de l’enfant). Ergothérapeute : bilan et rééducation du geste, de l’écriture, de la coordination (dyspraxie), parfois aides techniques scolaires (clavier, logiciels). Psychomotricien : bilan et rééducation psychomotrice (coordination globale, schéma corporel, attention, régulation tonique).

Psychologue (bilan) : bilan psychométrique (WISC pour l’enfant, autres tests selon les profils), bilan émotionnel, parfois suspicion de haut potentiel intellectuel. Audiologue / ORL et ophtalmologue / orthoptiste : dépistage et prise en charge des troubles sensoriels (souvent sous-détectés, peuvent expliquer beaucoup). Centres référents : pour les troubles du langage et des apprentissages, le TDAH, l’autisme (TSA), avec évaluation pluridisciplinaire et expertise. Délais : variables, souvent longs, surtout dans le public : anticiper, ne pas attendre. Important : les bilans pluridisciplinaires et les aménagements qui en découlent sont les réponses les plus efficaces pour les troubles des apprentissages et du neurodéveloppement : aucune approche complémentaire ne les remplace. Règle : passer par le médecin pour accéder aux bons bilans et rééducations. Voir troubles de l’attention enfant.

Ces quatre piliers se complètent : pédiatre / médecin traitant en premier (pivot, recherche de cause médicale, orientation), psychologue de l’enfant et secteur spécialisé (Mon Soutien Psy, pédopsychiatre, CMP, maisons des adolescents), équipe scolaire et aménagements (PAI/PAP/PPS), bilans pluridisciplinaires (orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, psychologue, audiologue, ophtalmologue, parfois centres référents). C’est ce parcours, dans la durée, qui change réellement la situation d’un enfant en difficulté.

Troisième temps · position du cabinet

Ce qui ne sera pas fait ici
et ce qui peut être possible pour vous, parent

Pour les enfants, la position est simple et stricte : cabinet adultes uniquement. La place d’une approche complémentaire ne concerne que vous, parent, dans un cadre très mesuré.

Ce qui ne sera jamais fait ici

  • Aucune séance proposée à un mineur (aucune exception)
  • Aucun « test musculaire » sur l’enfant ni par procuration sur les parents
  • Aucun diagnostic à distance, par photo, par témoignage
  • Aucune identification d’une « cause émotionnelle » d’un trouble de l’enfant
  • Aucun « décodage biologique », « mémoires transgénérationnelles »
  • Aucun « déblocage » promis en quelques séances
  • Aucune promesse de transformation de la personnalité ou des symptômes
  • Aucun conseil éducatif normatif hors périmètre
  • Aucun complément alimentaire ou produit proposé
  • Aucun encouragement à sortir l’enfant de l’école ou des soins
  • Aucune substitution à un parcours pédiatrique et psychologique

Ce qui peut être possible (côté parent, en complément)

  • Soutenir le vécu d’un parent inquiet (sans diagnostic ni conseil éducatif)
  • Accompagner le stress parental, la fatigue, le doute (voir fatigue émotionnelle et burn-out)
  • Offrir un temps d’écoute sans jugement
  • Transmettre des outils simples (respiration, cohérence cardiaque)
  • Orienter clairement vers les bons interlocuteurs pour l’enfant
  • Rappeler que les doutes sont souvent normaux
  • Rappeler les signaux d’alerte et la conduite (médecin)
  • Aider à distinguer approches sérieuses et dérives commerciales
  • Une franchise totale : l’enfant ne se « traite » pas ici
  • Toujours en complément d’un suivi de l’enfant auprès des professionnels

Position non négociable : aucune séance pour un mineur au cabinet. Tout ce qui touche à un enfant doit passer par des professionnels formés à l’enfance (pédiatre, psychologue de l’enfant, équipe scolaire, spécialistes), dans un cadre clair et évaluable. Pour vous, parent, qui êtes adulte et qui pouvez vivre une vraie charge mentale et émotionnelle face aux difficultés d’un enfant déjà suivi par les bons professionnels, un accompagnement complémentaire du vécu peut s’envisager au cabinet, en complément, dans un cadre strict (pas de diagnostic à distance sur l’enfant, pas de conseil éducatif hors périmètre, orientation systématique vers les bons interlocuteurs pour l’enfant).

Drapeaux rouges · alerte et dérives ciblées enfants

Signaux d’alerte
et dérives nombreuses sur ce terrain

Signaux d’alerte pour l’enfant et dérives ciblées enfants/parents :

D’abord, les signaux d’alerte qui imposent un avis professionnel pour l’enfant, parfois sans tarder, parfois en urgence :

  • Souffrance qui dure (plusieurs semaines), retentissement scolaire ou social marqué
  • Refus scolaire persistant, peur intense de l’école, somatisations récurrentes
  • Propos auto-dévaluants persévérants, sentiment d’être « nul », « de trop »
  • Tristesse durable, perte d’intérêt, retrait social, troubles du sommeil ou de l’appétit
  • Chute scolaire brutale, modifications comportementales importantes
  • Signes de harcèlement (objets cassés, refus de l’école, repli numérique)
  • Symptômes physiques récurrents ou sérieux (douleurs, fatigue, troubles digestifs, céphalées)
  • Suspicion de trouble dys, TDAH, TSA, retard global de développement
  • Contexte familial difficile (séparation, deuil, conflits, maladie, précarité)
  • Conduites à risque de l’adolescent (consommations, scarifications, fugues, TCA)

Urgences qui imposent un avis médical sans tarder : idées noires, propos suicidaires ou auto-dépréciatifs graves (« mieux vaudrait que je ne sois pas là »), scarifications ou autres conduites auto-agressives, refus alimentaire majeur ou comportements alimentaires inquiétants (suspicion de TCA), suspicion de maltraitance (physique, psychologique, sexuelle, négligence), harcèlement grave, signes médicaux d’urgence (détresse respiratoire, signes méningés, fièvre très élevée d’un nourrisson, douleur abdominale intense, traumatisme important). Numéros utiles : 3114 (prévention du suicide), 119 (Allo Enfance en Danger, 24h/24, gratuit, anonyme), 3018 (harcèlement et cyberharcèlement, anonyme et gratuit), médecin / urgences pédiatriques, 15 / SAMU en urgence médicale.

Ensuite, les dérives commerciales particulièrement nombreuses sur les enfants et les parents inquiets, signalées notamment par les autorités sanitaires et la Miviludes. Signaux qui doivent vous faire fuir un cabinet : prétention à diagnostiquer votre enfant (test musculaire, dispositif non médical, analyse de la posture ou de l’écriture, « analyse émotionnelle », parfois à partir d’une photo, d’un dessin, d’un témoignage parental, parfois « analyse énergétique à distance ») ; promesses de « déblocage » en quelques séances, de transformation de la personnalité, de « libération des mémoires », de « guérison » d’un trouble de l’enfance ; identification d’une « cause émotionnelle » unique à un symptôme ou à une difficulté (parfois remontée à la grossesse, à la naissance, aux « mémoires transgénérationnelles »), décodage biologique (Hamer et dérivés, parfois nommément cités par la Miviludes) ; pression pour arrêter ou ne pas commencer un suivi psychologique, médical, orthophonique, ergothérapique recommandé par le médecin (DANGER : perte de chance) ; pression pour arrêter ou retarder une vaccination (risque sanitaire grave) ; vente de compléments alimentaires « spécial enfants », « détox », « mémoires de l’eau », huïles essentielles « thérapeutiques » (dangereuses notamment pour le jeune enfant) ; forfaits coûteux avec engagement long, promesses, abonnements ; discours méfiant envers la médecine, le médecin scolaire, les psychologues formés, parfois la vaccination, parfois l’École publique elle-même ; pratiques touchant l’enfant sans cadre rigoureux (test musculaire effectué sur l’enfant ou par procuration sur les parents : aucune valeur scientifique, parfois intrusif) ; encouragement à sortir l’enfant de l’école « parce que le système ne lui convient pas » sans évaluation sérieuse ; encouragement à abandonner un traitement médical (asthme, diabète, épilepsie, troubles psychiatriques) au profit d’une approche alternative.

Risques spécifiques ciblés enfants. D’abord, le retard de prise en charge : un trouble dys, un TDAH, un TSA, une anxiété clinique, un harcèlement, une dépression infantile, une maladie médicale non diagnostiqués parce qu’on a cherché ailleurs sont une perte de chance : les bilans et les aménagements scolaires arrivent souvent trop tard, alors que précocité et qualité de l’intervention sont essentielles. La culpabilisation des parents (« c’est votre émotionnel », « votre conflit transgenerationnel », « votre enfant porte vos non-dits ») ajoute une souffrance à une famille déjà inquiète, et peut conduire à des décisions catastrophiques. La pathologisation d’une variation normale (timidité, lenteur, sensibilité) peut nuire au développement de l’enfant. L’auto-supplementation et les cures sont non anodines pour l’enfant (métabolisme différent, risques de carences ou de toxicité, interactions, parfois TCA induite par les évictions). Les huïles essentielles sont contre-indiquées pour le jeune enfant (toxicité possible). Les pratiques qui touchent à l’enfant doivent être strictement encadrées : ce ne sont pas des terrains d’expérimentation. Charge financière souvent considérable. Interlocuteurs légitimes : pédiatre ou médecin traitant, psychologue de l’enfant et de l’adolescent (titre protégé), pédopsychiatre, CMP infanto-juvénile, maisons des adolescents, orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, RASED en primaire, référent harcèlement, centres référents (langage, apprentissages, autisme), Mon Soutien Psy (dès 3 ans, sur prescription), PMI pour les jeunes enfants. Ressources officielles : HAS, Santé publique France, sociétés savantes de pédiatrie et de pédopsychiatrie. Signalement : Miviludes (miviludes.interieur.gouv.fr) pour les dérives, 119 pour la protection de l’enfance, 3018 pour le harcèlement, 3114 pour le risque suicidaire. Règle d’or : tout ce qui touche à un enfant doit passer par des professionnels formés à l’enfance, avec un cadre clair et évaluable. Voir corps et croyances.

Présence locale

Cabinet à Nice
en présentiel uniquement

Le cabinet se situe au 12 boulevard Joseph Garnier, quartier Libération à Nice (tramway ligne 1). Le cabinet est réservé aux adultes : aucune séance n’est proposée aux mineurs. Pour un enfant ou un adolescent, l’orientation est pédiatrique, psychologique et scolaire : pédiatre ou médecin traitant en premier (qui écoute, examine, recherche une cause médicale ou un trouble associé, oriente), psychologue de l’enfant et de l’adolescent formé (parfois via Mon Soutien Psy dès 3 ans, parfois pédopsychiatre ou CMP infanto-juvénile selon les cas, parfois maison des adolescents), équipe scolaire (enseignant référent, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, RASED en primaire, vie scolaire au collège et au lycée), parfois orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien, parfois centres référents (langage, apprentissages, autisme).

Le rôle possible se limite ici à informer honnêtement et à orienter : rappeler que les difficultés d’un enfant nécessitent un parcours pluridisciplinaire avec des professionnels formés à l’enfance ; rappeler que les bilans et aménagements scolaires (PAI, PAP, PPS) changent réellement la donne ; rappeler qu’aucun « test musculaire », « décodage », ou « analyse émotionnelle » ne remplace un avis médical, un bilan orthophonique, neuropsychologique ou ergothérapique, ni un suivi psychologique formé ; alerter sur les signaux d’alerte qui imposent une consultation ; alerter sur les dérives commerciales ciblées enfants/parents (test musculaire sur enfant, décodage biologique, mémoires transgenerationnelles, compléments, forfaits, encouragement à sortir l’enfant de l’école ou des soins). Aucun diagnostic, aucun test, aucun « décodage », aucune analyse à distance, aucun conseil éducatif normatif, aucun produit : position non négociable.

Pour un parent qui se sent inquiet, fatigué ou submergé par les difficultés d’un enfant déjà suivi par les bons professionnels, un accompagnement complémentaire du vécu (inquiétude, fatigue parentale, doute, stress, parfois sentiment d’isolement ou de culpabilité souvent injustifiée) pourrait s’envisager en complément, jamais à la place du parcours de l’enfant, et toujours en orientant vers les bons interlocuteurs pour celui-ci. Premier échange téléphonique : 06 11 77 46 35. Ressources locales et nationales : médecins traitants, pédiatres, services de pédiatrie et de pédopsychiatrie du CHU de Nice (CMP infanto-juvéniles, centre référent troubles du langage, centre référent autisme selon les cas), psychologues formés à l’enfance, pédopsychiatres, orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotriciens, médecine scolaire, RASED, maison des adolescents, PMI pour les jeunes enfants, associations (parents d’enfants en difficulté selon les profils), Mon Soutien Psy (12 séances remboursées par an dès 3 ans). Numéros utiles : 3114 (prévention du suicide), 119 (Allo Enfance en Danger, 24h/24), 3018 (harcèlement et cyberharcèlement). Urgences médicales : 15 / SAMU.

Adresse

12 boulevard Joseph Garnier
06000 Nice
Quartier Libération
Tramway ligne 1

Téléphone

06 11 77 46 35
Échange préalable
avant un premier rendez-vous

Tarifs · horaires

Adulte : 70 € (1h-1h15)
Mardi à samedi
Sur rendez-vous

Modalité

Présentiel uniquement
Adultes uniquement
Chèque ou espèces

Questions fréquentes

Ce qu’on nous demande
le plus souvent

La kinésiologie peut-elle aider mon enfant ?

Au cabinet, la réponse est simple : aucune séance n’est proposée aux mineurs. Cabinet adultes uniquement, sans exception. Plus largement, sur la question de fond : pour un enfant qui inquiète, les bons interlocuteurs sont des professionnels formés à l’enfance : pédiatre ou médecin traitant en premier (qui examine, recherche une cause médicale ou un trouble associé, oriente), parfois psychologue de l’enfant formé (Mon Soutien Psy dès 3 ans sur prescription, parfois pédopsychiatre ou CMP), équipe scolaire (enseignant référent, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, RASED en primaire), parfois orthophoniste / ergothérapeute / psychomotricien selon les bilans, parfois centres référents. Méfiance face aux pratiques complémentaires qui promettent de « débloquer » un symptôme pour l’enfant en quelques séances, de « décoder la cause émotionnelle », ou qui pratiquent un « test musculaire » sur l’enfant ou par procuration sur les parents : ce sont des signaux d’alerte, signalés par les autorités sanitaires et la Miviludes. Pour les parents : un accompagnement complémentaire du vécu (inquiétude, fatigue) peut s’envisager au cabinet, en complément d’un suivi de l’enfant auprès des bons professionnels.

À partir de quel âge consulter une approche complémentaire ?

Au cabinet : 18 ans : cabinet réservé aux adultes. Plus généralement, la question est moins celle de l’âge que de la nature du besoin. Pour les enfants et adolescents, les réponses appropriées sont médicales, psychologiques et scolaires, dans un cadre cadré et évaluable. Le dispositif Mon Soutien Psy est accessible aux enfants dès 3 ans, sur prescription du médecin, 12 séances de psychologue remboursées par an : c’est souvent la bonne réponse pour un suivi psychologique de l’enfant. Les psychologues formés à l’enfance ont une formation universitaire longue et un titre protégé, ce qui n’est pas le cas des praticiens en médecines complémentaires (formations hétérogènes, non réglementées pour la plupart). Pour les troubles des apprentissages : orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien sur prescription. Règle : pour un enfant, le bon premier pas est presque toujours le médecin traitant ou le pédiatre qui évalue et oriente.

Mon enfant est très timide ou anxieux, que faire ?

D’abord, distinguer ce qui est normal de ce qui mérite un avis. La timidité est un trait de tempérament légitime : un enfant timide n’est pas un enfant en « manque », c’est un enfant qui observe avant d’agir, qui prend son temps. L’anxiété ponctuelle (rentrée, changement, épreuve, événement) est normale et passe souvent avec le soutien parental. Mais : si l’anxiété dure, envahit le quotidien (refus scolaire, somatisations récurrentes, troubles du sommeil persistants, retentissement scolaire), si elle s’aggrave : en parler au médecin traitant ou pédiatre. Réponses utiles : parfois suivi psychologique (TCC adaptées de l’enfant, bonne efficacité sur l’anxiété, parfois Mon Soutien Psy dès 3 ans), parfois pédopsychiatre pour les situations plus complexes (anxiété importante, troubles anxieux caractérisés), parfois CMP infanto-juvénile, parfois aménagements scolaires si retentissement. Au quotidien : cadre stable, sommeil suffisant, limitation des écrans (selon recommandations sanitaires : pas avant 3 ans, très limités ensuite), écoute, respect du rythme, expositions progressives adaptées. Règle : ne pas pathologiser une variation normale, mais ne pas non plus banaliser une souffrance qui dure.

Mon enfant a des difficultés scolaires, à qui s’adresser ?

Plusieurs interlocuteurs, dans un ordre logique. Premier pas : médecin traitant ou pédiatre (qui examine, recherche une cause médicale : vision, audition, sommeil, troubles dys, TDAH, anxiété, autres ; oriente vers les bons bilans). Et en parallèle : équipe scolaire (enseignant, médecin scolaire, psychologue de l’Éducation nationale, RASED en primaire) qui peut alerter, proposer des aménagements, dialoguer. Bilans selon les motifs : orthophoniste (langage oral et écrit, calcul, parfois oralité alimentaire), ergothérapeute (geste, écriture, dyspraxie), psychomotricien, psychologue (bilan psychométrique WISC, bilan émotionnel), parfois pédopsychiatre ou centre référent (TDAH, dys, autisme). Aménagements scolaires : PAP (Plan d’accompagnement personnalisé), PPS (Projet personnalisé de scolarisation avec la MDPH si trouble reconnu), PAI (Projet d’accueil individualisé pour les troubles de santé) : ils changent la donne. Délais : variables, souvent longs : anticiper. Méfiance face aux pratiques complémentaires qui prétendent « diagnostiquer » un dys ou un TDAH par test musculaire ou autre : aucune valeur, et perte de chance si retarde un vrai bilan.

Existe-t-il des médecines douces sérieuses pour les enfants ?

Certaines approches peuvent avoir leur place en complément et dans des cadres spécifiques. L’hypnose médicale (pratiquée par un professionnel de santé formé, pédiatre, médecin, kinésithérapeute, psychologue) a un certain niveau de preuve pour la douleur pédiatrique (gestes médicaux douloureux notamment), parfois l’anxiété et certaines situations (énurésie, troubles du sommeil) : c’est un appoint dans un cadre cadré. La sophrologie peut aider à la relaxation, en complément. La méditation de pleine conscience adaptée à l’enfant a des données scientifiques intéressantes sur l’anxiété, parfois proposée en milieu scolaire ou hospitalier. Règle universelle pour toutes ces pratiques avec un enfant : praticien formé, idealement professionnel de santé, cadre clair, en complément d’un suivi médical et jamais à sa place, aucune promesse de guérison ou de transformation, aucun diagnostic posé, aucun encouragement à arrêter des soins ou des aménagements scolaires. À fuir absolument : cabinets pratiquant le décodage biologique, les mémoires transgénérationnelles, le test musculaire sur enfant ou par procuration, qui vendent des compléments, des forfaits, qui pressent pour arrêter une vaccination, un traitement, ou retirer l’enfant de l’école.

Et si je suis épuisé-e en tant que parent ?

L’épuisement parental est réel, légitime, parfois lourd, et mérite d’être reconnu et accompagné. Être parent d’un enfant en difficulté (de comportement, de scolarité, de santé, d’émotions) ajoute à la charge habituelle : inquiétude permanente, fatigue, parfois isolement, parfois sentiment d’impuissance ou de culpabilité (souvent injustifiée), parfois conflit dans le couple, parfois fragilisation professionnelle. Vous aussi avez besoin d’être soutenu-e. Ressources pour vous : votre médecin traitant (parler de votre propre fatigue), un psychologue (parfois Mon Soutien Psy 12 séances remboursées par an, accessible aussi aux adultes), parfois psychiatre si bascule vers une dépression. Associations : associations de parents (parents d’enfants précoces, TDAH, dys, TSA, autres selon les profils : l’échange avec d’autres parents rompt l’isolement et apporte des ressources concrètes), groupes de parole, maisons des adolescents qui reçoivent aussi les parents. Soutien social : proches, services sociaux (CCAS, conseil départemental selon les situations). Au cabinet (adulte) : un accompagnement complémentaire de votre vécu (inquiétude, fatigue, stress) peut s’envisager en complément d’un suivi de l’enfant auprès des bons professionnels, sans diagnostic à distance sur l’enfant, sans conseil éducatif hors périmètre, et toujours en encourageant le parcours de l’enfant. Règle : prendre soin de vous est aussi prendre soin de votre enfant.

Comment distinguer un cabinet sérieux d’une dérive ?

Plusieurs signaux d’alerte doivent vous faire quitter un cabinet. Promesses excessives : « déblocage » en quelques séances, « transformation », « libération des mémoires », « décodage biologique », « mémoires transgénérationnelles », identification d’une « cause émotionnelle » unique. Prétention à diagnostiquer : test musculaire sur l’enfant ou par procuration (parent), « analyse émotionnelle », à partir d’une photo, d’un dessin, d’une analyse de l’écriture ou de la posture : aucune valeur scientifique. Pression sur le suivi médical et scolaire : discours méfiant envers la médecine, le médecin scolaire, les psychologues formés, parfois la vaccination, parfois l’École publique ; encouragement à arrêter un suivi ou un traitement recommandé ; encouragement à sortir l’enfant de l’école sans évaluation sérieuse. Vente : compléments alimentaires « spécial enfants », huïles essentielles, dispositifs, livres et formations, forfaits coûteux avec engagement, abonnements. Culpabilisation des parents : « c’est votre émotionnel », « votre conflit transgenerationnel », « votre enfant porte vos non-dits ». À l’inverse, un accompagnement honnête : cadre clair, périmètre limité au vécu (pour vous, parent), aucune promesse de transformation, encouragement du parcours médical et scolaire, orientation vers les bons professionnels, transparence financière, absence de produits vendus, capacité à dire « ce n’est pas mon rôle ». Signalement : Miviludes (miviludes.interieur.gouv.fr), parfois ARS, parfois 119 pour la protection de l’enfance.

Peut-on consulter à Nice ou en ligne pour un enfant ?

Le cabinet reçoit en présentiel uniquement, au 12 boulevard Joseph Garnier à Nice (tramway ligne 1), uniquement des adultes : aucune séance n’est proposée aux mineurs, ni en présentiel ni à distance, ni par photo, ni par témoignage parental. Pour votre enfant, les bons interlocuteurs sont les professionnels de l’enfance : pédiatre ou médecin traitant en premier, psychologue de l’enfant et de l’adolescent formé (parfois via Mon Soutien Psy dès 3 ans, parfois pédopsychiatre ou CMP infanto-juvénile, parfois maison des adolescents), équipe scolaire, parfois orthophoniste, ergothérapeute, psychomotricien selon les bilans, parfois centres référents. À Nice et dans les Alpes-Maritimes : pédiatres, médecins traitants, services de pédiatrie et de pédopsychiatrie du CHU de Nice, CMP infanto-juvéniles, psychologues formés à l’enfance, orthophonistes, ergothérapeutes, psychomotriciens, médecine scolaire, RASED, maison des adolescents, PMI pour les jeunes enfants, associations de parents. Pour un parent déjà engagé dans le parcours de son enfant et qui souhaite un accompagnement de son propre vécu, un appoint très mesuré pourrait s’envisager au cabinet, en complément, sans diagnostic à distance sur l’enfant et sans conseil éducatif hors périmètre. Le test musculaire n’a aucune valeur pour ces situations, et n’a jamais à être pratiqué sur un enfant. Urgences : 3114, 119, 3018, 15 / SAMU.

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Cabinet adultes · 12 bd Joseph Garnier, 06000 Nice · présentiel uniquement · adulte 70 € · 06 11 77 46 35