06 11 77 46 35 12 bd Joseph Garnier · Nice
Kinésiologue certifiée · Brain Gym
D’abord, un cadre clair

Quand un événement
coupe la vie en deux

On appelle « accident de vie » un événement qui bouleverse brutalement l’existence : un accident de la route, un deuil, une maladie grave, une agression, une rupture, une perte d’emploi, un effondrement familial. Le point commun n’est pas la nature de l’événement mais son effet : un avant et un après, le sentiment que rien ne sera plus tout à fait comme avant.

Après un choc, le corps et le psychisme réagissent. Sommeil haché, images qui reviennent, hypervigilance, émotions à fleur de peau ou au contraire sensation d’être anéanti : ces réactions sont normales dans les semaines qui suivent. Elles ne signent pas une faiblesse. La plupart du temps, elles s’atténuent peu à peu avec le soutien des proches et le temps.

Le problème n’est pas de réagir à un choc : c’est humain. Le sujet devient médical quand les réactions s’installent, envahissent le quotidien et ne s’apaisent pas.

Quand les troubles persistent au-delà de quelques semaines, qu’ils s’intensifient, ou qu’ils touchent un événement particulièrement violent, on parle de psychotraumatisme. Ce champ relève de professionnels formés : médecin, psychologue, psychiatre, et de prises en charge validées comme l’EMDR ou les thérapies cognitivo-comportementales. Une approche corporelle ne traite pas un psychotraumatisme. Au mieux, elle accompagne en parallèle le volet stress et tension, jamais à la place du soin.

Cette page suit donc une ligne stricte : décrire ce qui se joue après un choc, dire quand consulter un professionnel sans attendre, et préciser la place étroite et honnête d’un appoint corporel. Voir stress post-traumatique et place face au suivi médical.

Un appoint, jamais un traitement du trauma

Si l’événement vous hante, que les images reviennent, que le sommeil est durablement coupé : l’interlocuteur est un professionnel du psychotrauma (médecin, psychologue, cellule spécialisée). Une séance corporelle ne remplace ni un diagnostic, ni une psychothérapie, ni un traitement.

Cette page développe

  • Ce qui se passe après un choc
  • Les signaux qui imposent un avis professionnel
  • Ce qu’un appoint peut, ce qu’il ne peut pas
  • Le 3114 et les ressources d’urgence
  • FAQ et cadre local Nice
  • Pages liées pour approfondir

Séance au cabinet

Adulte 70 € (1h-1h15). Présentiel uniquement. Pas de visio. Un échange téléphonique préalable permet de vérifier qu’un appoint corporel est adapté à la situation, ou d’orienter vers un professionnel mieux indiqué.

En cas de souffrance intense ou de pensées sombres : 3114 (numéro national de prévention, gratuit, 24h/24) ou le 15. Une approche corporelle n’a pas sa place dans l’urgence.
Comprendre · les réactions au choc

Ce qui se passe
après un événement marquant

Reconnaître ses réactions aide à les dédramatiser, et surtout à repérer le moment où elles imposent un avis professionnel.

1

La sidération

Juste après, le sentiment d’irréalité, l’impression d’être anéanti ou détaché de soi. Une réaction de protection immédiate du psychisme.

2

Le corps en alerte

Sommeil coupé, sursauts, cœur qui s’emballe, tensions. Le système nerveux reste en hypervigilance, comme si le danger persistait.

3

Les vagues émotionnelles

Tristesse, colère, peur, culpabilité du survivant : les émotions arrivent par vagues, parfois à retardement. Leur intensité surprend souvent.

4

L’après

Avec le temps et le soutien, les réactions s’atténuent généralement. Si elles s’installent ou s’aggravent, c’est le signal d’un avis professionnel.

Il n’y a pas de « bon » délai pour aller mieux, ni de manière juste de réagir. Chacun traverse un choc à son rythme. Le repère utile n’est pas la durée en soi, mais la trajectoire : les choses s’apaisent-elles lentement, ou s’enkystent-elles ? Voir insomnie de stress et régulation émotionnelle.

Selon ce que vous traversez

Explorer le sujet
au plus près de votre situation

Un accident de vie touche rarement une seule dimension. Ces pages développent le terrain le plus proche de ce que vous vivez en ce moment.

Cadrer la pratique

Ce qu’un appoint corporel
peut et ne peut pas

La distinction doit être nette, car le sujet est sensible. Si un praticien promet ce qui figure dans la colonne de gauche, c’est un signal d’alerte : changez d’interlocuteur.

Ce que ça ne peut pas

  • Traiter un psychotraumatisme ou un état de stress post-traumatique
  • Effacer un souvenir ou « débloquer » un trauma en une séance
  • Remplacer un psychologue, un psychiatre ou un suivi EMDR
  • Se substituer à un traitement médical en cours
  • Prendre en charge une dépression ou un risque suicidaire
  • Intervenir dans l’urgence d’une crise aiguë
  • Faire l’économie d’un accompagnement spécialisé quand il s’impose
  • Promettre un résultat, un délai ou une guérison

Ce que ça peut éventuellement

  • Accompagner, en parallèle d’un suivi, le volet stress et tension corporelle
  • Soutenir un travail sur la détente du système nerveux
  • Transmettre des outils corporels simples (respiration, ancrage) pour les moments difficiles
  • Tenir un temps d’écoute respectueux, sans interprétation
  • Soutenir un sentiment de reprise d’appui dans le corps
  • S’inscrire dans une pratique limitée dans le temps
  • Réorienter sans délai vers un professionnel dès que la situation le demande
  • Respecter votre rythme, sans jamais forcer le retour sur l’événement

Après un choc, la priorité est la sécurité et le soin. Un appoint corporel ne se conçoit qu’en complément d’un accompagnement adapté, lorsque la situation est stabilisée et qu’un professionnel suit déjà la personne. Voir kinésiologie et psychologie et blocages émotionnels.

Repères · consulter sans attendre

Les signaux qui imposent
un avis professionnel

Consultez un médecin ou un psychologue si :

  • Les images, cauchemars ou reviviscences de l’événement s’imposent et ne s’atténuent pas.
  • Le sommeil reste durablement coupé, avec hypervigilance ou sursauts persistants.
  • Vous évitez tout ce qui rappelle l’événement, au point de rétrécir votre vie.
  • Une tristesse profonde, une perte d’élan générale ou un sentiment de vide s’installent.
  • Apparaissent des pensées sombres ou l’idée que tout serait plus simple sans vous : contactez sans attendre le 3114 (numéro national, gratuit, 24h/24) ou le 15.

Ces signaux ne sont pas un échec : ce sont des indications claires qu’un accompagnement spécialisé est l’aide la plus juste. Un appoint corporel peut, le cas échéant, s’ajouter ensuite, jamais à la place.

Présence locale

Cabinet à Nice
en présentiel uniquement

Les séances se déroulent au cabinet, 12 boulevard Joseph Garnier à Nice. Le présentiel est impératif : un sujet aussi sensible demande un cadre, une présence et un test musculaire qui ne se transposent pas à distance.

Adresse

12 boulevard Joseph Garnier
06000 Nice
Quartier Libération
Tramway ligne 1

Téléphone

06 11 77 46 35
Échange préalable
avant un premier rendez-vous

Tarifs · horaires

Adulte : 70 € (1h-1h15)
Mardi à samedi
Sur rendez-vous

Urgence

3114 · 24h/24
ou le 15
Prévention, écoute

Questions fréquentes

Ce qu’on demande
le plus souvent

La kinésiologie peut-elle soigner un traumatisme ?

Non, et c’est important de l’entendre clairement. Un psychotraumatisme relève de professionnels formés et de prises en charge validées (psychologue, psychiatre, EMDR, TCC). Une approche corporelle ne traite pas le trauma, n’efface pas un souvenir et ne « débloque » rien en une séance. Ce qu’elle peut, éventuellement et en parallèle d’un suivi : accompagner le volet stress et tension corporelle. Méfiez-vous de toute promesse contraire. Voir stress post-traumatique.

Combien de temps est-il normal d’aller mal après un choc ?

Il n’y a pas de durée « normale » unique. Dans les semaines qui suivent, des réactions fortes sont attendues et ne signent aucune faiblesse. Le repère utile n’est pas le calendrier mais la trajectoire : si les choses s’apaisent lentement, c’est plutôt rassurant ; si elles s’installent, s’aggravent ou envahissent le quotidien au-delà de quelques semaines, c’est le moment de consulter un médecin ou un psychologue.

Je viens d’un événement très violent. Par où commencer ?

Par un professionnel du psychotrauma : médecin traitant, psychologue, ou une structure spécialisée. Ils évaluent la situation et proposent la prise en charge adaptée. C’est la priorité absolue. Un appoint corporel pourra, si vous le souhaitez, s’ajouter plus tard et en complément, une fois la situation suivie et stabilisée. Si la souffrance est intense ou que des pensées sombres apparaissent : 3114 ou 15, sans attendre.

Que se passe-t-il pendant une séance sur ce sujet ?

Le cadre est respectueux et non intrusif : on ne force jamais le retour sur l’événement et on ne fait pas « revivre » le choc. Le travail porte sur la détente, l’ancrage corporel et des outils simples pour les moments difficiles, à votre rythme. Si la séance fait apparaître que la situation relève d’un accompagnement spécialisé, vous êtes réorientée sans délai. Voir déroulé d’une séance.

Mon corps a gardé des tensions depuis l’événement. Est-ce courant ?

Oui. Après un choc, le système nerveux peut rester en hypervigilance : tensions, sommeil haché, sursauts. Ce sont des réactions physiologiques, pas une faiblesse. Un travail corporel sur la détente peut, en complément d’un suivi, soutenir un sentiment d’apaisement. Cela ne traite pas la cause profonde, qui relève du professionnel. Voir insomnie de stress et régulation émotionnelle.

Peut-on consulter à Nice ou à distance ?

Uniquement au cabinet, 12 boulevard Joseph Garnier à Nice. Pas de visio, pas de téléphone, pas d’en ligne. Sur un sujet aussi sensible, la présence directe et le cadre du cabinet sont indispensables. Le présentiel est impératif.

Pour un échange
sur votre situation

Cabinet · 12 bd Joseph Garnier, 06000 Nice · présentiel uniquement · adulte 70 € · 06 11 77 46 35 · urgence : 3114